J’regrette pas c’que j’ai perdu, j’ai trop d’amour pour c’qu’il me reste

J’regrette pas c’que j’ai perdu, j’ai trop d’amour pour c’qu’il me reste

Artiste : Jok’Air | Album : Jok’Travolta | Titre : Du sang et des cendres | Année : 2019

Ils ont voulu m’faire passer pour l’traître (passer pour l’traître)
J’n’ai jamais trahi personne, si j’mens, qu’quelqu’un se manifeste (se manifeste)
Ou bien qu’ils cessent d’ouvrir leurs fesses
J’n’ai jamais retourné ma veste (retourné ma veste)
J’regrette pas c’que j’ai perdu, j’ai trop d’amour pour c’qu’il me reste (pour c’qu’il me reste)
J’n’ai plus d’pensées pour qui me laisse
Ils ont voulu m’faire passer pour l’traître (passer pour l’traître)
J’n’ai jamais trahi personne, si j’mens, qu’quelqu’un se manifeste (se manifeste)
Ou bien qu’ils cessent d’ouvrir leurs fesses
J’n’ai jamais retourné ma veste (retourné ma veste)
J’regrette pas c’que j’ai perdu, j’ai trop d’amour pour c’qu’il me reste (pour c’qu’il me reste)
J’n’ai plus d’pensées pour qui me laisse
Ils ont voulu m’salir sur place publique
D’vant mes amis, d’vant ma famille
Pourtant Dieu sait comme je les aimais
Je n’leur pardonnerai jamais, jamais, jamais, jamais
Ils ont voulu m’salir sur place publique
D’vant mes amis, d’vant ma famille
Pourtant Dieu sait comme je les aimais
Je ne leur pardonnerai jamais, jamais, jamais, jamais
Oh jamais, jamais dire jamais
Mais plus jamais ils pourront m’charmer
Depuis qu’cette salope qui disait m’aimer
Maintenant, j’prends la fuite avant le petit déjeuner, avant qu’elle vienne à se réveiller
J’suis déjà parti, elle me trouve zarre-bi
Elle dit c’que j’cache sous la poitrine est plus froid que l’Antarctique
Que je l’appelle que lorsque j’ai la trique, que je suis doux juste au lit
Qu’une fois fini, elle me dit que je l’oublie, que je lui laisse un grand vide
Qu’elle connait rien de ma vie, à part mon état civil, que j’prends mon biff dans la ‘sique
Que j’viens du Sud de la ville et quelques négros de ma clique
Elle fait des crises, parfois, elle fait des caprices, qu’elle ne me trouve pas complice
Elle dit qu’je pense qu’à mes disques, qu’à être le meilleur artiste et ça la rend triste, han
Mais c’n’est pas elle qui nourrit ma miff, nan
Et quand j’ai du biff, elle profite
Et quand elle profite, il n’y a plus d’autres filles
Mon verre est rempli à ras bord
Négro, parlons doucement, mauvaise escale derrière la porte
Belek, son grand sourire est très charmeur quand il t’apporte
Quand tu sors, couvre-toi malgré ce que te dit Catherine Laborde
Quand la nuit tombe, ouais et qu’les enfants dorment
J’m’en vais turn up ouais, carré VIP devient coin fumeur
On s’arrache du club dans une heure, dans l’alcool et la drogue, j’me meurs
Sans ça, j’suis pas d’bonne humeur
J’aime les femmes, j’aime les hommes, j’aime les enfants, j’aime leurs parents
J’aime ceux qui s’aiment, l’amour est dans l’binks, y a d’la MD pour les cœurs égarés
Dans les tours HLM, défoncé, la vie est plus belle mais la drogue résout pas nos problèmes
C’est gang, c’est gang, c’est gang, c’est gang, c’est gang
Mon fils vient d’naître, un mignon garçon de plus rentre dans le game
Ses tontons et tatas ont mangé la moitié des pierres d’cette terre
C’est pour lui qu’j’fais ça j’fais ça histoire qu’il soit fier d’son père
Yo, vis sévère donc j’persévère
Comment pourrais-je me laisser faire?
Et laisser fuir ces billets verts?
Où j’vais, le diable m’attend de pi-ed ferme
Yo, je travaille dur d’janvier à décembre
Les jaloux jalousent et les tasses-pé s’cambre
Et quelques négros que je dois descendre
Sur place, je laisserai qu’du sang et des cendres
Ils ont voulu m’faire passer pour l’traître (passer pour l’traître)
J’n’ai jamais trahi personne, si j’mens, qu’quelqu’un se manifeste (se manifeste)
Ou bien qu’ils cessent d’ouvrir leurs fesses
J’n’ai jamais retourné ma veste (retourné ma veste)
J’regrette pas c’que j’ai perdu, j’ai trop d’amour pour c’qu’il me reste (pour c’qu’il me reste)
J’n’ai plus d’pensées pour qui me laisse
Ils ont voulu m’faire passer pour l’traître (passer pour l’traître)
J’n’ai jamais trahi personne, si j’mens, qu’quelqu’un se manifeste (se manifeste)
Ou bien qu’ils cessent d’ouvrir leurs fesses
J’n’ai jamais retourné ma veste (retourné ma veste)
J’regrette pas c’que j’ai perdu, j’ai trop d’amour pour c’qu’il me reste (pour c’qu’il me reste)
J’n’ai plus d’pensées pour qui me laisse
Ils ont voulu m’salir sur place publique
D’vant mes amis, d’vant ma famille
Pourtant Dieu sait comme je les aimais
Je n’leur pardonnerai jamais, jamais, jamais, jamais
Ils ont voulu m’salir sur place publique
D’vant mes amis, d’vant ma famille
Pourtant Dieu sait comme je les aimais
Je n’leur pardonnerai jamais, jamais, jamais, jamais
Oh jamais