Si tu l’fais pas, moi, je l’fais ; si tu l’sais pas, moi, je l’sais comme si j’étais sorti d’H.E.C

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Si tu l'fais pas, moi, je l'fais ; si tu l'sais pas, moi, je l'sais comme si j'étais sorti d'H.E.C

Artiste : Vald | Album : XEU | Titre : Désaccordé | Année : 2018

Ah ouais, ouais, ouais, ouais, ouais, ouais, ouais
Ah ouais, ouais, ouais, ah ouais, ouais, ouais
Ah ouais, ouais, ouais, ouais, ouais, ouais, ouais
Ah ouais, ouais, ouais, ah ouais, ouais, ouais
Je n’suis pas un écrivain, je suis plus qu’un esprit simple
Je multiplie les p’tits pains, je n’l’appelle pas, j’sais qu’il vient
On m’appelle « V.A.L.D », c’rap de merde, j’ai allaité
J’crois qu’j’vais jamais arrêter, j’coupe la plaquette à l’épée
Plein de filtres, plein d’effets, t’as pas d’rime, pas de texte
Pas de string, même pas de fesses, pas de peace, donc pas de guerre
Si tu l’fais pas, moi, je l’fais, si tu l’sais pas, moi, je l’sais
Comme si j’étais sorti d’H.E.C, sur l’détecteur, la chaussette
J’ai les combos, la recette, promis, j’touche pas ta sœurette
Je t’aime encore en levrette, je t’aime encore en secret
Putain, j’ai l’cœur sur la main, j’renifle les fleurs du malin
J’sens encore l’odeur du machin, j’esquive lueur du matin
Je sais très bien c’qui m’attend, elle m’dit « pense à moi si t’as l’temps »
J’la vois qu’une seule fois par an comme le prime sur le Sidaction
J’ai la vue sur l’timent-bâ, je n’suis plus sentimental
Tu m’as vu sortir en bas, les poumons quasiment noirs
En route pour niquer des mères comme lundi matin, dimanche soir
M’écoute pas, si tu préfères ton rap de caissier qui vend pas
Ah ouais, ouais, ouais, ouais, ouais, ouais, ouais
Ah ouais, ouais, ouais, ah ouais, ouais, ouais
R.A.F d’égarer mon buzz, d’éclater mon buzz
De faire des sons deus’, j’ai gardé son keus, ouais, ouais, ouais
R.A.F d’égarer mon buzz, d’éclater mon buzz
De faire des sons deus’, j’ai gardé son keus, ouais, ouais, ouais
Ah ouais, ouais, ouais, ouais, ouais, ouais, ouais
Ah ouais, ouais, ouais, ah ouais, ouais, ouais
NQNT comme péritel, Sullyvan rappe trop spirituel
Je ne ter-fri plus everyday, ça me rend l’esprit trop étriqué
Niquez vos mères, j’vais m’délivrer, toute cette oseille, j’l’ai mérité
J’ai disque d’or, j’ai pedigree, t’as que le mort, t’es périmé
J’peux m’arrêter mais j’continue, pour le turn-up, je contribue
Abandonne-moi, j’reconfigure, j’te laisse la chatte en confiture
Toujours un drame alors qu’on simule, on vit pas sur la même longitude
Mashallah, frère, pour tes longues études, si l’besoin est gros, y’a mon pécule
J’arrive en balle, trafiquant d’armes, Poliakov, Redbull, Miranda
Fume pas la gomme continentale, rappe plus mais moins d’kizomba
Sale pute, on t’a pris en flag, rap saturé d’immenses garces
J’mets la lumière sur bilan crade, prochain album, j’veux six cents K
J’ai la vue sur l’timent-bâ, je n’suis plus sentimental
Tu m’as vu sortir en bas, les poumons quasiment noirs
En route pour niquer des mères comme lundi matin, dimanche soir
M’écoute pas, si tu préfères ton rap de caissier qui vend pas
Ah ouais, ouais, ouais, ouais, ouais, ouais, ouais
Ah ouais, ouais, ouais, ah ouais, ouais, ouais
R.A.F d’égarer mon buzz, d’éclater mon buzz
De faire des sons deus’, j’ai gardé son keus, ouais, ouais, ouais
R.A.F d’égarer mon buzz, d’éclater mon buzz
De faire des sons deus’, j’ai gardé son keus, ouais, ouais, ouais
Ah ouais, ouais, ouais, ouais, ouais, ouais, ouais
Ah ouais, ouais, ouais, ah ouais, ouais, ouais
Ah ouais, ouais, ouais, ouais, ouais, ouais, ouais
Ah ouais, ouais, ouais, ah ouais, ouais, ouais
Ah ouais, ouais, ouais, ouais, ouais, ouais, ouais
Ah ouais, ouais, ouais, ah ouais, ouais, ouais

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J'ai pas besoin d'codéine, non, dans mon verre, j’ai des années d'expérience, ouais, j'sais comment faire
J'tai dit qu'on irait voir la mer dès que sera passée l'averse, j’prie pour qu'il pleuve encore longtemps, j’ai trop de taff pour tenir mes promesses
Comme un gardien de but parano, je me sens toujours visé
On apprend plus en la fermant qu’en affirmant. Idiot, si je ne dis rien c’est que j’gagne du temps en observant
Bien sûr que je crois en Dieu mais de croire en soit c'est déjà une religion
Tu penses à moi je pense à faire de l'argent
Les hommes deviennent poussière, la glace peut brûler comme le magma
Les gens deviennent étranges, quand t’as plus rien, ils t’tournent le dos
J’pisse du champagne, viens boire à la bouteille
Y’a que les ficelles de tes strings qui te soutiennent. Je te baise et les draps s’en souviennent
Tu peux courir à l’infini à la poursuite du bonheur, la terre est ronde autant l’attendre ici
J'ai cru en l'amour mais l'amour m'a pas respecté
J'm'oublie pour des gens qui pensent qu'à eux

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