"J’ai appris à aimer dans les chiottes du lycée catholique. Suikon Blaz derrière la porte qui disait : V, dépêche-toi, j’ai la colique"
— Vald
💡 Signification
Vald raconte une anecdote de jeunesse dans un lycée catholique avec Suikon Blaz AD, son ancien acolyte. Le décalage entre l'acte intime en cours et l'urgence scatologique de son pote crée une scène absurde. C'est du Vald pur : mélanger le cru, l'humour et le souvenir.
Autres punchlines de Vald
" C’est bon pour l’bénéf’ de ruiner l’Afrique, c’est bon pour l’bénéf’ d’asservir l’Asie "
" On dira quoi aux gosses ? Qu’on a bien essayé ? Nan, faudra pas bégayer "
" J’pense beaucoup à moi, un peu moins aux sans-abris qui ne passeront pas l’hiver "
" J’veux pas répandre la peur, je laisse les infos le faire "
" Y’a qu’moi qui t’aimeras toujours sans condition. Les autres demanderont du rêve, du sexe, du ‘seille ou juste que tu sois à leur disposition "
Punchlines similaires
" T’es tu déjà dit que la mort de ta mère te ferai du bien ? Moi, oui, pourtant qu’est-ce que j’l’aime. Dix ans plus tard, j’ai toujours pas réussi à me l’pardonner "
" C’est malheureux, j’suis jamais l’même à part quand je baise, j’suis malheureux, je sais qu’elle m’aime même quand je tej "
" Il m’dit qu’j’aime pas la vie, j’lui réponds qu’j’aime pas la vie qu’j’ai "
" J’ai laissé mon cœur ouvert, pensant que tu n’allais rien voler "
" J’aime pas les critiqueurs Encore moins ceux qui critiquent les critiqueurs "