"J’pense beaucoup à moi, un peu moins aux sans-abris qui ne passeront pas l’hiver"
💡 Signification
Vald fait preuve d'une honnêteté brutale sur son égoïsme. Il admet penser d'abord à lui plutôt qu'aux sans-abris qui risquent de mourir de froid. Cette confession dérangeante met en lumière l'hypocrisie sociale que beaucoup partagent sans l'avouer.
Autres punchlines de Vald
" C’est bon pour l’bénéf’ de ruiner l’Afrique, c’est bon pour l’bénéf’ d’asservir l’Asie "
" J’reste tranquille, je racaille pas, j’reste sous l’drap, comme KKK "
" J’roule un pilon, j’pète une canette, comme Jul, j’parle des détails, j’fais pas l’fou "
" Dans la rue ou au QG, le sourire est lié au budget. Le Malin vient d’me posséder ; au Moyen-Âge, j’serais au bûcher "
" Comment m’aimer pour c’que je suis si je n’suis jamais vraiment ? "
Punchlines similaires
" Y a pas qu'aux putes que tu peux parler d'trottoir, j'ai dormi dans la street, déménagé trop d'fois "
" C’est rare comme un voyou sur Booska-p "
" Si tu poses des bombes pour Dieu, j’préfère pas savoir c’que tu peux poser pour Satan "
" En France comme dans la schneckzer, nègre est à l’étroit "
" J’ai du mal avec les smileys, j’suis comme Patrick Jane "