💡 Signification
Une réflexion sur l'amour-propre où Vald reconnaît que même si ses envies changent constamment, il devrait apprendre à s'aimer lui-même. C'est un objectif qu'il se fixe, admettant implicitement qu'il n'y arrive pas encore. Cette vulnérabilité touchante montre un Vald en quête de paix intérieure et d'acceptation de soi.
Autres punchlines de Vald
" Je multiplie les p’tits pains, je n’l’appelle pas, j’sais qu’il vient "
" J’t’en prie, ne m’déteste pas, le temps file. J’t’ai mis d’côté quelques fois, souvenirs enfouis quelque part, je m’enfuis, je m’déteste car je t’emprisonne "
" Vas-y, moi aussi, j’vais louer la Tour Eiffel, j’crie « V. A. L. » partout comme si j »tais DZ "
" Le respect ne se demande pas, le respect se prend "
" Quand j’ai fini, elle me remercie, j’l’ai remplie de joie, comme le Bercy, comme le Zénith, comme Omar Sy sur la question d’la Palestine "
Punchlines similaires
" Tu veux d’l’amour et d’la violence mais entre nous il n’y aura jamais de « nous » "
" D’t’façon, même quand j’veux donner d’l’amour, elle est prise de spasmes "
" Faut pas oublier de dire « je t’aime », faut pas oublier de dire « j’t’emmerde » si c’est nécessaire "
" Tu fais partie de ma famille et Dieu sait combien j’aime ma famille "
" On tombe amoureux en silence, on se sépare dans le bruit "