💡 Signification
Vald prend du recul sur les médias et leur rôle anxiogène. Il n'a pas besoin de faire peur aux gens, les journaux télévisés s'en chargent très bien. C'est une critique de l'information spectacle qui cultive la peur pour faire de l'audience, thème récurrent chez cet artiste engagé.
Autres punchlines de Vald
" Tous ceux qui prennent de haut, j’vais leur apprendre à baisser la tête "
" J’les vois, les autres qui rient, j’me demande s’ils ont compris. La fin du monde est proche, et, moi, j’suis tellement loin d’mes proches "
" Dans la rue ou au QG, le sourire est lié au budget. Le Malin vient d’me posséder ; au Moyen-Âge, j’serais au bûcher "
" Mashallah, frère, pour tes longues études ; si l’besoin est, gros y’a mon pécule "
" Combien de larmes étaient fausses ? Ça fait longtemps que tu t’armais d’émotion, pour me faire pitié, saloperie d’putain, c’est toi le démon "
Punchlines similaires
" On sait qui va tirer, on sait qui va s’taire. On sait qui va s’tirer quand ça sent la défaite "
" Je n’sais pas pourquoi les hommes détruisent tout ce qu’ils veulent s’approprier "
" Ma génération Game Boy sniffe plus de lignes qu’à Tetris "
" J’fuck l’esclavage, j’revends la blanche à Obama "
" J’suis en écoute à la Fnac et chez les RG "