💡 Signification
Tirée de « Mental », cette punchline oppose deux camps : « nous » qui savons pardonner et « eux » qui ne savent même pas donner. Le jeu de mots entre « pardonner » (par-donner) et « donner » crée un écho sémantique subtil : ceux qui pardonnent sont aussi ceux qui donnent, tandis que les autres sont incapables des deux. PLK trace une ligne morale entre sa communauté, généreuse malgré les épreuves, et ceux qui restent dans l'égoïsme et le jugement.
Autres punchlines de Plk
" Les âmes se taisent, les actes se font "
" Y’a que deux places dans le féfé, quand tu perces, t’as moins d’amis "
" Dans ton cœur j’étais intermittent, tu m’as fait sortir en première mi-temps "
" Ta meuf a mis l’cadena sur Insta, j’crois qu’j’ai fais sauté la serrure "
" Avant j’avais confiance en elle, maintenant j’ai confiance en moi, avant le beau-temps vient la tempête, après l’soleil revient l’temps froid "
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" On doit être bêtes, ouais, p’t-être, mais ma plume peut clouer l’bec de Houellebecq "
" Oublie le passé, n’oublie pas la leçon "
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" Chez eux, on ne change pas une équipe qui gagne. Chez nous, on ne change pas une équipe tout court "
" On comprend pas les mêmes choses même si on lit le même livre "