💡 Signification
Orelsan lance un clash brutal à un rappeur sans public : puisque personne ne t'admire, ta seule option pour recevoir de l'attention est de te satisfaire toi-même, au sens propre. L'image crue de l'auto-fellation est volontairement choquante pour souligner l'isolement total de sa cible. Dans "Comment c'est loin", Orelsan n'hésite pas à recourir à l'humour le plus trash pour démolir ses rivaux.
Autres punchlines de Orelsan
" J’veux faire mal, faire un truc viral, en gros, j’veux faire comme les mecs qu’ont inventé l’SIDA "
" Tu peux courir à l’infini à la poursuite du bonheur, la terre est ronde autant l’attendre ici "
" Plus je gagne et plus j’ai peur de perdre, plus je gagne et plus j’ai de chances de perdre "
" On t’dira d’être premier, jamais d’être heureux "
" Tu verras, des fois, tu perdras contre des gars qu’tu trouvais nuls à chier "
Punchlines similaires
" Mes p’tits passent en radio, tes grands passent aux aveux "
" Il me faut la Black Card, il me faut la White Widow "
" J’te comprends pas mais j’ai tes yeux pour sous-titrer. Tu m’as dis qu’un jour on se lierai qu’une nuit on se quitterait "
" J’les vois faire semblant d’être content pour moi, tout en se demandant combien ça touche par mois "
" Je passe mes nuits à l’hôpital, j’écris des trucs de malade "