💡 Signification
Orelsan critique le système éducatif et la société en général avec cette phrase acerbe : quand les adultes prétendent "aider les jeunes", c'est en réalité pour les formater à devenir des copies d'eux-mêmes. Tirée de "À qui la faute", cette punchline dénonce la reproduction sociale déguisée en bienveillance. C'est une vision désenchantée de la transmission générationnelle où l'aide n'est qu'un outil de conformisme, forçant les jeunes à rentrer dans le moule plutôt qu'à s'en libérer.
Autres punchlines de Orelsan
" J’veux plus jamais nier les évidences, j’sais qu’il va falloir prendre mes distances "
" Tout c’que j’voulais, c’était fuir la routine mais c’est devenu la routine "
" J’ai même insulté les bonnes meufs, dans des chansons sur les bonnes meufs, qui m’ont rendues connu comme plein d’bonnes meufs "
" Si j’suis parti, c’est parce que j’avais peur de rouiller, trempé, j’aurais jamais pensé, qu’le mauvais temps finirait par me manquer "
" Un jour, on est venus au monde, depuis, on attend qu’le monde vienne à nous "
Punchlines similaires
" Ici pour s’faire entendre faut faire une prise d’otage "
" J’suis dans sa schnek, t’es dans sa friendzone, tu l’as jamais tiré sauf au paintball "
" J’aurai 20 ans toute ma vie rien n’est jamais trop tard "
" Mais j’ai compris que dans la vie, c’est à force de se planter qu’on s’cultive "
" Ma monnaie, prends-la, demain, j’la reprendrai "