💡 Signification
Orelsan joue sur le double sens de "venir au monde" : à la naissance, c'est nous qui venons au monde, mais ensuite on passe notre vie à attendre passivement que le monde vienne à nous. C'est une critique de l'inaction et de l'attentisme, ce travers humain qui consiste à espérer que les choses arrivent sans effort. La symétrie de la phrase, typique du style d'Orelsan, rend le propos encore plus percutant et mémorable.
Autres punchlines de Orelsan
" J’veux jamais t’faire de mal pourtant, j’le fais quand même, c’est comme ça, j’finis toujours par détruire c’que j’aime "
" Tu bloques sur les défauts des autres et c’est ton pire défaut "
" J’suis parti frais comme un gardon. J’suis rentré fumé comme un saumon "
" Les hommes politiques doivent mentir sinon tu voterais pas pour eux "
" J’sais qu’ta p’tite copine aime pas mes textes mais si j’écoutais toutes les juments, j’ferais du rap équestre "
Punchlines similaires
" Devant la juge, ça fait des 6-9 face au procureur "
" Si j’te passe la bague au doigt, ne me pose pas la corde au cou "
" Mon corps cicatrisé de partout, les points de suture sont mes amis "
" Avec des si tu refais le monde, avec des uzis on arrose tout le monde "
" Quand t’as pas connu l’vinaigre comment apprécier le miel ? "