"Petit, les gens sur les bancs allongés dans les squares, attendent l’arrivée d’un amour dont l’avion a pris du retard"
— Orelsan
💡 Signification
Orelsan peint une image poétique des gens seuls assis sur les bancs publics, comparant leur attente de l'amour à un passager qui attend un avion en retard — il finira peut-être par arriver, mais le retard est insupportable. C'est une métaphore magnifique sur la solitude amoureuse et l'espoir têtu qui nous fait patienter malgré tout. Le mot "petit" en ouverture donne un ton de conte, comme si Orelsan racontait une fable urbaine sur la condition humaine.
Autres punchlines de Orelsan
" T’auras jamais aucun fan, essaye de t’auto-sucer "
" J’veux plus jamais nier les évidences, j’sais qu’il va falloir prendre mes distances "
" Hanté par le passé, pressé d’avoir Alzheimer "
" Terroristes sexuelles, elles veulent juste se faire sauter "
" Tu verras, des fois, tu perdras contre des gars qu’tu trouvais nuls à chier "
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" Ils sont pauvres, elles les jettent, ils sont riches, elles les aiment "
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" Est-ce que toi tu m’aimera toda la vida ? Quand les verres et l’compte en banque seront vides "