"Si j’suis parti, c’est parce que j’avais peur de rouiller, trempé, j’aurais jamais pensé, qu’le mauvais temps finirait par me manquer"
— Orelsan
💡 Signification
Orelsan parle ici de son départ de Caen, sa ville natale, qu'il a quittée pour éviter de stagner — "rouiller" comme un objet sous la pluie normande. Mais avec le recul, il réalise que même le mauvais temps, symbole de cette vie modeste qu'il fuyait, finit par lui manquer. C'est une métaphore sur l'exil et la nostalgie du foyer : on part pour avancer, mais on emporte toujours un morceau de chez soi, même les aspects qu'on détestait.
Autres punchlines de Orelsan
" C’est quand on risque de perdre les choses qu’on comprend leur valeur "
" On t’dira d’être premier, jamais d’être heureux "
" J’viens doigter noires et blanches comme si j’étais pianiste "
" J’suis parti frais comme un gardon. J’suis rentré fumé comme un saumon "
" J’passe mes journées dans mon lit, Jésus pourrait pas m’lever "
Punchlines similaires
" Même N est à côté de M dans l’alphabet du laud-sa "
" Ils critiquent Fouiny Baby mais ils m’écoutent 12 mois par an "
" Avant ça faisait la feinte maintenant j’entends le sang t’es doué "
" J’ai appris que tout ce qui brille vaut pas le prix d’un ami "
" Je vois les lumières de ma ville, je vois les jeux d’ombres. Je suis comme la nuit : chaque jour, je tombe "