💡 Signification
Maes détourne l'idée qu'on se fait des apparences avec cette métaphore culinaire. En boucherie, ce n'est pas le morceau le plus joli qui est le plus tendre. De même, dans la vie, ce n'est pas celui qui paraît le plus gentil ou le plus doux qui l'est vraiment. C'est un avertissement contre la naïveté : les apparences sont trompeuses, et les plus dangereux ne sont pas toujours ceux qu'on croit.
Autres punchlines de Maes
" Pauvre est le riche sans épreuve, riche est le pauvre qui a du cœur "
" J’t’aimerais mort parce qu’une vie n’suffit pas pour qu’j’te pardonne "
" J’vends la moula couleur Homer, ma daronne mange toujours pas de homard "
" Sur les réseaux t’es un mannequin, faux, chez nous, t’es un tapin "
" J’partage les penne, mais qui partage mes peines ? "
Punchlines similaires
" Elle veut que j’l’épouse, j’trouve ça flippant : faut des témoins, comme dans un accident "
" Sache que vouloir oublier c’est y penser tout le temps "
" Mais j’ai compris que dans la vie, c’est à force de se planter qu’on s’cultive "
" Je pense aux autres, c’est peut-être ce qui me tue "
" J’ai l’impression que rien, c’est tout c’qu’il me reste "