💡 Signification
Lomepal touche ici à une angoisse existentielle universelle : la peur de l'oubli dépasse celle de la mort elle-même. Pour un artiste, disparaître des mémoires est pire que disparaître physiquement. Cette phrase résonne avec la quête de postérité qui traverse tout l'album « Flip », où Lomepal oscille entre vulnérabilité et désir de laisser une trace. C'est aussi un écho à la culture hip-hop où le legacy est sacré.
Autres punchlines de Lomepal
" On est bon qu’à faire la fête comme dans les films de Kusturica "
" Pourquoi c’est toujours quand faut profiter du présent que j’ai des absences ? "
" J’demande encore si y’a de la meuf, ça fait pitié, comme si j’avais encore dix-sept piges "
" Baise le gros bateau, on mène notre propre barque, y’a besoin d’thunes et le diable veut nous faire une propale "
" J’ai cherché la réponse en fixant le plafond jusqu’à cinq heures, le genre de problème qui casse un cœur "
Punchlines similaires
" Et quand t’es tout en haut, les amis s’multiplient par 10, quand tu seras tout en bas, tu verras qu’il restera qu’la mif "
" Ne vois-tu pas que le monde se meurt et que les étoiles ont arrêté de danser ? "
" Je suis comme Zidane, j’sais plus où donner d’la tête "
" Le plus dur c’est d’parler d’futur quand ton destin a été tracé par un manchot "
" Dis-moi où t’as mal, je te dirai qui tu es "