💡 Signification
En une phrase, Lomepal capture toute la complexité d'une relation toxique où haine et passion se confondent. « On se déteste tellement qu'on fait l'amour » résume ces couples qui transforment leurs conflits en intimité physique, incapables de se quitter vraiment. Tirée de l'album « Jeannine », du nom de sa grand-mère, cette ligne reflète la vision crue et honnête que Lomepal porte sur les rapports amoureux. C'est l'amour-haine dans sa forme la plus brute.
Autres punchlines de Lomepal
" À la base j’ai pas d’talent, j’ai pas d’don, mais personne ne reste esclave de son destin "
" Chaque jour une nouvelle cascade, j’aurais du demander une doublure "
" On se déteste tellement qu’on refait l‘amour, parce que c‘est comme de la drogue on a de quoi planer "
" Tu supportes pas ma gueule c’est parfait, j’fais en sorte que tu la vois partout "
" Y’a des choses que j’aurais pas voulu comprendre en grandissant "
Punchlines similaires
" Si mes désirs changent, faudrait quand même qu’un jour, j’arrive à bien m’aimer "
" J’aime pas trop dormir, car mes rêves sont moins biens que la vie que je mène "
" Je sais que tu l’aimes, je sais que t’es amoureux mais je vois plus de larmes que d’étoiles dans tes yeux "
" Permets-moi de devenir comme ton père. Le dernier homme à toucher ton coeur "
" Plus j’connais les Hommes, plus j’aime mon rot’; ta provenance, appartenance, on s’en moque "