💡 Signification
Cette punchline illustre la perte d'innocence liée au passage à l'âge adulte. Jazzy Bazz personnifie le temps comme un voleur qui prend le bonheur naturel des enfants pour les transformer en adultes désabusés. C'est une vision mélancolique de la vie qui rappelle que grandir, c'est aussi perdre une part de légèreté et d'insouciance.
Autres punchlines de Jazzy Bazz
" J’vais pas regarder le temps passer alors qu’j’suis moi-même de passage "
" Quand t’as pas grand chose, tu partages, quand t’as rien, t’apprends à t’en passer "
" À l’inverse d’une cigarette, moi, j’t’ai toujours trouvé plus douce sans filtre "
" Quel intérêt d’être sur-entraîné pour le sommeil éternel? "
" J’ai pas gravi l’Everest, toi tu grapilles les restes, tout l’monde envie celui qui vit ses rêves "
Punchlines similaires
" La seule personne qui crie mon nom c’est mon père quand j’suis bourré "
" J'voulais rester à la cité mon père m'a dit lé lé la "
" Ta mère aurai dû mettre une capote ou t’avaler "
" Mon meilleur ennemi, c’est moi-même, mon meilleur ami, c’est maman "
" Né dans une cible, on a coupé mon cordon avec une scie. Neuf mois dans un bunker, le majeur debout, l’daron a craché dans un chargeur "