💡 Signification
Cette phrase de Gradur résume une philosophie de vie pragmatique : accorder son pardon pour avancer, mais garder en mémoire les leçons du passé. C'est un principe de survie dans le quartier où la naïveté peut coûter cher. Le rappeur de Roubaix montre ici une sagesse construite par l'expérience, entre bienveillance et prudence.
Autres punchlines de Gradur
" Les erreurs on les efface pas à la gomme "
" J’ai tellement baisé la hess, sa mère, elle reviendra jamais "
" Crochet d’Eden, j’file à l’anglaise, weed hollandaise, Je suis le meilleur, y a pas de Hazard "
" Les sentiments c’est comme le fisc, il faut pas tout déclarer "
" Ta pétasse écarte les jambes, elle veut qu’j’la remplisse comme le Zénith "
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" Ne me dis pas qu’il est trop tard pour revenir, si l’histoire ne te plaît pas, on va changer de livre "
" J’ai beau courir, je ne rattrape pas le temps qui passe "
" Mes couplets, j'vous laisse apprécier, profitez bien, j'compte pas rapper longtemps "
" L'habit ne fait pas le moine, en Prada, le Diable est habillé "
" On a pleuré à la naissance et pour Zidane en 2006 "