"Quand t’es pauvre, t’attends les soldes, quand t’es riche, on t’fait des prix"
💡 Signification
Deen Burbigo met en lumière un paradoxe cruel du capitalisme : les pauvres doivent attendre les soldes pour consommer, tandis que les riches se voient offrir des réductions spontanées. C'est une critique acerbe du système économique où plus tu as d'argent, moins tu en dépenses, car tout le monde veut te faire plaisir. Une observation sociale finement résumée qui rappelle que l'argent appelle l'argent.
Autres punchlines de Deen Burbigo
" Suis-je ce que les gens pensent que je suis ou bien suis-je ce que je suis, quoi qu’les gens pensent ? "
" Les plus grands changements naissent des plus petits gestes "
" Je vis l’instant comme un cadeau, pour ça qu’on l’appelle présent "
" La recette de toutes les victoires, beaucoup de défaites "
" Chez eux, on ne change pas une équipe qui gagne. Chez nous, on ne change pas une équipe tout court "
Punchlines similaires
" J’pense qu’à l’oseille, pas ton gros cul, j’suis du mauvais côté comme Comte Dooku "
" Deux billets de 500 brisent une amitié parce que ton ami veut plus que la moitié "
" Le silence fait plus mal que les mots, chez nous l’espoir c’est l’argent des pauvres "
" L’objectif, c’est d’être riche, ce n’est pas d’en avoir l’air "
" « Lossa j’reste concentré Comme liasse de mille en billets de dix » "