💡 Signification
Cette punchline de l'album "Ultra" est un exercice de mégalomanie poétique typique de Booba. En disant qu'il est si loin devant que même le futur est derrière lui, il affirme avoir dépassé ce que les autres n'imaginent même pas encore. C'est un paradoxe temporel volontaire qui illustre sa conviction d'être un visionnaire ayant transcendé les limites du temps et de la compétition.
Autres punchlines de Booba
" Tu te fais des casse-croûtes, je me fais des restos. J’envoie des diamants à ma go, t’envoies des textos "
" Profitons-en, je ne prendrai ni ton temps, ni ton cœur, ni ton oseille "
" Je t’envoie Rocco pour dépucelage, c’est ta rondelle qui te lâche "
" J’vais te traiter comme mon oseille J’vais te jeter par la fenêtre "
" Je partirai comme j’suis venu : sans une explication "
Punchlines similaires
" J’ai couronne sur la tête pourtant c’est le voisin qui a eu la fève "
" J’suis tellement loin, quand j’me retourne, je ne vois plus personne "
" J’ai couru comme un esclave pour marcher comme un roi "
" Mon camp c’est le règne animal, là où il n’y a plus de gens. J’veux aller plus haut qu’le sommet de la montagne, là où il n’y a plus de vent "
" Le mic est une arme, le beat est un champ de bataille, et j'ai pas peur de la mitraille "