27 novembre 2019 · MinutePunchline
Aya Nakamura règle ses comptes en plein live
Un coup de gueule au Zénith
Aya Nakamura a décidé de régler ses comptes en plein concert au Zénith de Nantes. Face à son public, la chanteuse a poussé un coup de gueule contre tous ceux qui l’ont malmenée dans les médias.
Les incidents qui ont précédé
Avant ce live, Aya avait accumulé les mauvaises expériences médiatiques :
L’incident Nikos
Lors d’une émission, Nikos s’est trompé dans son nom en l’appelant “Yaka Nakamura”. Une erreur qui aurait pu passer inaperçue, mais qui s’ajoute à une liste d’approximations agaçantes.
L’interview malaisante sur C à Vous
Le passage le plus difficile pour Aya. Anne-Élisabeth Lemoine lui a demandé d’expliquer plusieurs de ses paroles, comme si son argot était incompréhensible.
La chanteuse a confié par la suite que c’était “l’interview la plus malaisante de sa carrière”. Elle avait le sentiment qu’on essayait d’en faire une “caricature d’une fille de cité qui se plaint”.
Vincent Cassel écorche son nom
Lors de son passage sur Clique aux côtés de Vincent Cassel, l’acteur a également mal prononcé son nom. Un faux pas de plus.
”Madonna de banlieue”
Le coup de grâce est venu de TPMP, où Mathieu Delormeau l’a qualifiée de “Madonna de banlieue”. Une remarque condescendante qui résume le traitement médiatique qu’elle subit.
La réponse d’Aya
Face à son public nantais, Aya Nakamura a mis les choses au clair :
“Je ne suis ni une caricature ni un exemple. Je suis juste une fille qui dit merci.”
Une phrase simple mais puissante. Aya refuse les cases dans lesquelles on veut l’enfermer : ni la “racaille” que certains voudraient voir, ni le modèle d’intégration parfait qu’on lui demande d’être.
Une artiste sous-estimée
Ces incidents révèlent un problème plus large : le traitement médiatique des artistes issus de la diversité. On leur demande constamment de se justifier, d’expliquer leur langage, de représenter “leur communauté”.
Aya Nakamura, première artiste francophone féminine la plus écoutée au monde sur Spotify, mérite mieux que ces approximations et ces remarques condescendantes.
Ce qu’on retient
Le coup de gueule d’Aya au Zénith n’était pas un caprice de star, mais une réaction légitime à une accumulation de micro-agressions médiatiques. En affirmant simplement qu’elle est “une fille qui dit merci”, elle recentre le débat sur l’essentiel : sa musique et sa gratitude envers ses fans.
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