Gagner du temps, au fond, n’est qu’une perte de temps

Minute Punchline / Punchline / Damso / Gagner du temps, au fond, n’est qu’une perte de temps
Gagner du temps, au fond, n’est qu’une perte de temps

Artiste : Damso | Album : ATEGBAN | Titre : Personne | Année : 2019

Ah, ah, ah, (tous mecs, soss)
Envoie les dinero (ouf)
J’ai la technique, le flow, les armes, le seum
L’envie de niquer ta mère et j’suis dangereux
Tu veux la guerre? J’fais partie de ceux qu’ont marqué l’histoire et j’suis malheureux
Pas la même vie, pas la même SACEM, pas la même équipe, tous des peureux
Pas le même don, pas le même délire, moi, c’est Dom Pérignon, toi, c’est vin mousseux
J’ai plus aucune envie d’vous plaire, j’veux plus me justifier
Je sais qu’t’as fait tomber l’échelle pour pas qu’je puisse monter
T’es en chien, moi, j’suis aux Seychelles, mon biff est dispatché
Mes enfants vivront d’ma SACEM même quand j’s’rai décoté
J’te fais danser sur du zouk, d’la zumba ou du slow
T’as reconnu ma voix, j’suis en feat avec Damso (sale)
J’suis tout c’que tu n’es pas, appelle-moi « Lancelot »
T’as reconnu ma voix, j’suis en feat avec Damso (Dems)
Personne, personne, personne, personne (eh eh)
Personne, personne, personne, personne (eh eh)
Grosses bitch, ne me regardez pas (nan)
Maisons d’disque, ne me parlez pas (oh)
Personne, personne, personne, personne (eh eh)
Personne, personne, personne, personne (eh eh)
Dans les gros titres, on ne voit plus qu’toi (ouais)
Tu crois que t’es quelqu’un parce qu’on parle de toi (ouh)
Pour passer le temps, j’achète des appartements (Dems)
J’suis indépendant donc y a plus d’intervenant (noir)
J’ai fais des enfants dans sa ge-gor, au temps pour moi (ouais)
Son cœur en plein tourment, son corps vit de versements (sale)
T’insultes sur réseaux sociaux (oui)
Je prends mes distances, j’étudie le droit devant (ouais)
T’as l’souffle et cours après l’métro (eh)
Mais gagner du temps, au fond, n’est qu’une perte de temps (tu connais)
Sérénité tatouée pour ne plus la perdre, jamais
Vers l’horizon, tout le vert s’égare, bah ouais
J’ai tout niqué dans ce game, plus grand chose à faire, gamin
J’mets des couplets dans mon compte épargne (Dems)
Personne, personne, personne, personne (eh eh)
Personne, personne, personne, personne (eh eh)
Grosses bitch, ne me regardez pas (nan)
Maisons d’disque, ne me parlez pas (oh)
Personne, personne, personne, personne (eh eh)
Personne, personne, personne, personne (eh eh)
Dans les gros titres, on ne voit plus qu’toi (ouais)
Tu crois que t’es quelqu’un parce qu’on parle de toi (ouh)
Envoie des pesos, dinero, pesos
Envoie des pesos, dinero, pesos
Envoie des pesos, dinero, pesos
Envoie des pesos, joue pas avec moi, mon soss
Envoie des pesos, dinero, pesos
Envoie des pesos, dinero, pesos
Envoie des pesos, dinero, pesos
Envoie des pesos, joue pas avec moi, mon soss
Personne, personne, personne, personne (personne, personne, personne, personne)
Personne, personne, personne, personne (nobody, nobody, nobody, nobody)
Grosses bitch, ne me regardez pas (jamais)
Maisons d’disque, ne me parlez pas (oh)
Personne, personne, personne, personne (personne, personne, personne, personne)
Personne, personne, personne, personne (nobody, nobody, nobody, nobody)
Dans les gros titres, on ne voit plus qu’toi (jamais)
Tu crois que t’es quelqu’un parce qu’on parle de toi (vie)
Nobody, nobody, nobody, nobody
Too much, too much
Ça c’est, ça c’est
Vie

Voir d'autres punchlines

toutes les michtonneuses te l'diront, mon frère : Y a pas qu'au tabac qu'on gratte un millionnaire
Échec scolaire, j'étais d'ceux-là : aujourd'hui j'règle la note
Nous on a le beurre, l’argent du beurre et toutes les beurettes
Une vie de chien donc un vécu de batard
J’veux de l’or pour ma mère, j’veux du love pour moi-même, j’veux qu’tu dormes sur ma peine
J'connais ces rappeurs, c'est des acteurs, ils parlent de kalash, de fours et d'inspecteurs mais le seul uniforme qui frappe à leur porte .. crois-moi, ma gueule, c'est juste le facteur
J’gratte j’gratte et la nuit j’me défoule contre tes textes. *CLAP CLAP* c’est le bruit de mes boules contre tes fesses
Billets violets, billets jaunes j’ai signé chez les Lakers
Les mots sont des lames qui aiguisent haine et colère
J’sais pas si l’espoir fait vivre mais moi il m’empêche de mourir
C’est pas parce que t’es la plus bonne du village que t’es bonne
Le passé, j'y peux rien, mec, mais l'avenir dépend de moi
Baba, pour ton sourire, j’donnerais ma vie et p’t-être même ma place au paradis

Leave a Reply

Your email address will not be published.